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vendredi 1 octobre 2010

L'espion qui m'aimait

Titre original : The spy who loved me
Date de sortie : 1977
Réalisateur : Lewis Gilbert
Acteur : Roger Moore

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Synopsis

Pour retrouver des sous-marins nucléaires russe et britannique qui ont mystérieusement disparu, James Bond (joué par Roger Moore) fait équipe avec l'agent soviétique Anya Amasova (Barbara Bach). Leur mission les conduit à affronter un ennemi des plus dangereux en la personne de Requin (Richard Kiel), un géant de plus de deux mètres quasiment indestructible et armé d'une mâchoire en acier aussi coupante qu'un rasoir. 007 devra également affronter Karl Stromberg (Curd Jürgens), l'employeur de Requin. Stromberg veut se servir des sous-marins nucléaires qu'il a volé pour détruire le monde et créer une cité sous-marine. Mais 007 tue Stromberg, anéantit la forteresse du mégalomane et s'enfuit avec Anya, tandis que Requin s'échappe de justesse.

Fiche technique

Titre : L'Espion qui m'aimait
Titre original : The Spy who loved me
Production : Albert R. Broccoli pour EON Productions et Danjaq
Réalisation : Lewis Gilbert
Scénario : Christopher Wood et Richard Maibaum d'après le roman éponyme de Ian Fleming
Musique : Marvin Hamlisch, chanson Nobody Does it Better de Marvin Hamlisch interprétée par Carly Simon. Le concerto pour piano nº 21 de Mozart est joué dans la scène où l'Atlantis émerge.
Photographie : Claude Renoir
Décors : Ken Adam
Effets spéciaux : Derek Meddings, Alan Maley, John Evans, John Gant (non crédité)
Séquences d'actions : Bob Simmons
Cascadeurs : Bob Simmons, Rick Sylvester, Stefan Surcher, Roy Alon, Marc Boyle, David Brandon, Tim Condren, Jack Cooper, Gerry Crampton, Clive Curtis, Jim Dowdall, John Eaves, Eddie Eddon, Dorothy Ford, Nick Gillard, Martin Grace, Richard Graydon, Fred Hargetty, Reg Harding, Nick Hobbs, Billy Horrigan, Jazzer Jeyses, Georges Leech, Ed Lincoln, Jimmy Lodge, Jake Lombard, Terence Maidment, Mark Mac Bride, Terence Plummer, Dinny Powell, Eddie Powell, Greg Powell, Nosher Powell, Doug Robinson, Roy Scammel, Ken Shepherd, Marc Wolf, Paul Weston, Bill Weston (non crédité)
Générique : Maurice Binder
Société de distribution : Artistes Associés
Budget : 14 000 000 USD (estimation)
Pays d'origine : Royaume-Uni
Langue : anglais
Format : Couleurs
Genre : Action, Espionnage
Durée : 120 minutes
Date de sortie : 7 juillet 1977
"L'espion qui m'aimait" a été le 1er James Bond officiel à avoir été diffusé à la télé, en France

Distribution

Roger Moore (VF : Claude Bertrand) : James Bond
Barbara Bach (VF : Francine Lainé) : Major Anya Amasova
Curd Jürgens (VF : Curd Jürgens) : Karl Stromberg
Richard Kiel : Requin
Caroline Munro (VF : Monique Morisi) : Naomi
Walter Gotell (VF : Yves Barsacq) : Général Anatol Gogol
Geoffrey Keen : Sir Frederick Gray
Shane Rimmer : Le Commandant Carter
Bernard Lee (VF : Serge Nadaud) : M
George Baker : Le capitaine Benson
Michael Billington : Sergei Barsov
Olga Bisera : Felicca
Desmond Llewelyn (VF : Georges Hubert) : Q
Edward De Souza : Sheikh Hosein
Vernon Dobtcheff (VF : Jacques Ebner) : Max Kalba
Valerie Leon : Hotel Receptionist
Lois Maxwell (VF : Anne Kerylen) : Miss Moneypenny
Sydney Tafler : Le capitaine du "Liparus"
Nadim Sawalha : Aziz Fekkesh
Sue Vanner : Log Cabin Girl
Eva Rueber-Staier : Rubelvitch
Robert Brown (VF : Émile Duard) : Amiral Hargreaves (Futur M)
Marilyn Galsworthy : Stromberg's Assistant
Milton Reid : Sandor
Cyril Shaps : Dr. Bechmann
Milo Sperber : Prof. Markowitz
 Albert Moses : Barman
 Bryan Marshall : Le commandant Talbot

mercredi 1 septembre 2010

L'homme au pistolet d'or

Titre original : The Man with the Golden Gun
Date de sortie : 1974
Réalisateur : Guy Hamilton
Acteur : Roger Moore

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Synopsis

Le film se déroule à l'époque du premier choc pétrolier (1973), thème dominant du scénario. À cette époque, le Royaume-Uni ne s'est pas encore remis de la crise. Dans le film, Bond est envoyé à la recherche de l'Agitateur Sol-X, un engin capable de capter l'énergie solaire avec un rendement de 90 %. Il fait équipe avec l'agent Mary Bonnenuit contre Francisco Scaramanga, l'Homme au pistolet d'or. Le film s'achève sur le duel entre les deux hommes.

Dans la séquence pré-générique, un nain répondant au nom de Tric Trac projette d'assassiner son maître, Francisco Scaramanga, avec l'aide d'un gangster arrivé sur son île. Scaramanga parvient à tuer son ennemi, après avoir non sans peine retrouvé son pistolet d'or, dans la salle des miroirs. Il déclare alors à Tric Trac qu'il devra faire mieux s'il veut un jour hériter de sa fortune. Il fait alors feu sur les doigts de la réplique grandeur nature de James Bond.

À Londres, le MI-6 reçoit une balle de pistolet gravée au matricule de James Bond, « 007 ». Déduction est alors faite que Scaramanga, le célèbre tueur à gages dont personne ne connait le visage (mais connu pour avoir un troisième mamelon), va tenter d'assassiner James Bond et a envoyé la balle pour l'intimider. M décide alors, pour ne pas le mettre en péril, de mettre fin à la mission de Bond, à savoir de retrouver un scientifique nommé Gibson, inventeur d'un dispositif capable de capter l'énergie solaire avec un rendement supérieur à tout ce qui existe et qui pourrait donc résoudre la crise énergétique subie par le Royaume-Uni. M force donc Bond à se mettre en congé mais il décide de trouver Scaramanga par lui-même.

Bond part sur la piste d'une autre balle en or, qui a tué l'agent 002. Il finit par la trouver sur une danseuse à Beyrouth qui la gardait en talisman, dans son nombril. Après expertise, elle ne peut provenir que d'un expert en armement à Macao. Bond tombe sur Andrea Anders, l'amante de Scaramanga, qui récupère pour lui ses balles en or. Bond la suit jusqu'à Hong Kong et la force à lui révéler ce qu'elle sait au sujet de Scaramanga, son apparence et ses projets. Les renseignements le mènent à un club de strip-tease. Se décidant à entrer dans l'établissement, Scaramanga dissimulé tire dans sa direction, mais tue sa véritable cible, Gibson qui sortait du club. Bien que Bond clame son innocence, le lieutenant Hip lui demande de l'accompagner au poste, alors que la police arrive sur les lieux. Tric Trac en profite pour voler l'Agitateur Sol-X dans la poche de Gibson. Bond est finalement emmené hors de Hong Kong à l'intérieur de l'épave du Queen Elizabeth, siège du MI-6 local où il rencontre M et Q tout en apprenant que Hip est son contact local.

Bond est à présent en charge de retrouver l'Agitateur Sol-X et de tuer Scaramanga. Il voyage jusqu'à Bangkok afin de rencontrer l'industriel thaïlandais Hai Fat, suspecté d'avoir engagé Scaramanga afin d'assassiner Gibson, supposant qu'il ne l'avait jamais rencontré en personne. Bond utilise alors un faux troisième mamelon afin de se faire passer pour Scaramanga et rencontre Hai Fat dans sa résidence. En fait, Hai Fat a déjà rencontré Scaramanga, et capture Bond dans son dojo. Il l'oblige ensuite à combattre ses hommes de main au karaté. Hip et ses nièces, combattants performants, interviennent et l'aident alors à s'enfuir. Bond s'empare alors d'un bateau à moteur et échappe à ses poursuivants dans les canaux de Bangkok. À l'hôtel où il dîne avec son assistante Mary Bonnenuit, il reçoit la visite d'Anders qui lui avoue que c'est elle qui a envoyé la balle, afin qu'il tue Scaramanga. En paiement du service qu'il lui rend, elle lui promet de lui remettre le Sol-X, à un combat de boxe le jour suivant. Quand Bond arrive à la tribune où se trouve Anders, celle-ci a déjà été tuée, et Scaramanga fait son apparition. Durant la « discussion » que Bond a avec le tueur, sous la menace de Tric Trac, il parvient à remettre le Sol-X à Hip, qui le donne à Bonnenuit. Cette dernière, souhaitant placer un mouchard sur la voiture de Scaramanga (une AMC Matador), se retrouve coincée à l'intérieur de son coffre. Bond poursuit Scaramanga dans une AMC Hornet, ayant comme passager le shérif Pepper, en vadrouille en Thaïlande. La poursuite prend fin quand Scaramanga transforme sa voiture en avion, et vole jusqu'à son île en Mer de Chine méridionale.

James Bond parvient néanmoins à retrouver sa trace. À son arrivée sur l'île, Bond est accueilli par Scaramanga et profite d'un bref dîner préparé par Tric Trac ; il visite également la centrale à énergie solaire dont Scaramanga s'est emparé en tuant Hai Fat. On lui montre le canon solaire contrôlé par le Sol-X via un récepteur caché dans un rocher en forme de champignon. Au cours du dîner, Scaramanga propose à Bond un duel au pistolet sur la plage mais lorsque Bond se retourne, Scaramanga a disparu. Tric Trac emmène alors Bond dans la salle des miroirs où Scaramanga est définitivement mis hors d'état de nuire : Bond tire une balle qui le tue avant qu'il n'ait pu agir et récupère le Sol-X. Malheureusement, pendant ce temps, Mary Bonnenuit se débarrasse d'un garde en le poussant dans un bassin d'hélium liquide, rompant l'équilibre de la centrale solaire qui devient incontrôlable. L'île explose alors que Bond et Bonnenuit s'échappent à bord d'une jonque. Tous deux sont contraints d'attacher au mât un Tric Trac devenu agressif et prennent le large.

Fiche technique

Titre : L'Homme au pistolet d'or
Titre original : The Man with the Golden Gun
Réalisation : Guy Hamilton
Scénario : Tom Mankiewicz et Richard Maibaum d'après le roman éponyme de Ian Fleming
Production : Albert R. Broccoli et Harry Saltzman
Musique : John Barry, chanson interprétée par Lulu
Photographie : Ted Moore et Oswald Morris
Affiche : Robert McGinnis
Pays d'origine : Royaume-Uni
Langue : anglais
Format : Couleurs
Genre : Action, espionnage
Durée : 119 minutes
Date de sortie : 1974

Distribution

Roger Moore (VF : Claude Bertrand) : James Bond
Christopher Lee (VF : Jacques Thébault) : Francisco Scaramanga, un tueur à gage qui souhaite vendre l'énergie solaire au plus offrant.
Britt Ekland (VF : Sylvie Feit) : Mary Bonnenuit (Mary Goodnight en VO), contact de Bond en extrême-orient.
Maud Adams (VF : Michèle Montel) : Andrea Anders, amante de Scaramanga. Souhaitant échapper à son emprise, elle contacte Bond pour lui demander de l'aider à le tuer.
Hervé Villechaize (VF : Guy Pierrault) : Tric Trac (Nick Nack en VO), serviteur de Scaramanga.
Bernard Lee (VF : Serge Nadaud) : M : chef du MI6.
Lois Maxwell (VF : Paule Emanuele) : Miss Moneypenny, secrétaire de M
Desmond Llewelyn (VF : Georges Hubert) : Q : chef du département recherche du MI6
Clifton James (VF : Pierre Garin) : Shérif J.W. Pepper, le shérif de Louisiane de Vivre et laisser mourir en vacances en Thaïlande.
Richard Loo (VF : Pierre Marteville) : Hai Fat, millionnaire thaïlandais, industriel associé à Scaramanga.
Soon-Taik Oh (VF : Jacques Aveline) : Lieutenant Hip, contact local de Bond à Hong Kong et Bangkok.
Marne Maitland : Lazar
Michael Goodliffe : Bill Tanner

dimanche 1 août 2010

Vivre et laisser mourir

Titre original : Live and let die
Date de sortie : 1973
Réalisateur : Guy Hamilton
Acteur : Roger Moore

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Synopsis

Suite à l'assassinat de plusieurs agents, James Bond est chargé d'enquêter sur Mr Grosbonnet, un caïd de la drogue. James Bond devra faire face au Dr Kananga, à sa voyante Solitaire et à son homme de main au bras d'acier, Tee Hee.

Fiche technique

Titre : Vivre et laisser mourir
Titre original : Live and Let Die
Réalisation : Guy Hamilton
Scénario : Tom Mankiewicz d'après le roman éponyme de Ian Fleming
Production : Albert R. Broccoli et Harry Saltzman
Distribution : United Artists
Budget : 7 millions de dollars
Musique : George Martin, Paul McCartney avec les Wings (chanson titre)
Photographie : Ted Moore
Montage : Bert Bates
Costumes : Julie Harris
Pays d'origine : Royaume-Uni, États-Unis
Format : Couleurs - 1,37:1 - Mono - 35 mm
Genre : Action, espionnage
Durée : 121 minutes
Dates de sortie : 27 juin 1973 (États-Unis), 12 juillet 1973 (Royaume-Uni), 21 décembre 1973 (France)

Distribution

Roger Moore (VF: Claude Bertrand) : James Bond
Jane Seymour (VF: Monique Thierry) : Solitaire
Yaphet Kotto (VF : Med Hondo et Daniel Kamwa) : Dr. Kananga/Mr. Grosbonnet
Geoffrey Holder : Baron Samedi
Bernard Lee (VF : Jean-Henri Chambois) : M
Gloria Hendry : Rosie Carver
Clifton James (VF : Pierre Garin) : Shérif Pepper
Julius W. Harris : Tee Hee
Roy Stewart (VF : Georges Atlas) : Quarrel
David Hedison (VF : Francis Lax) : Felix Leiter
Lois Maxwell (VF: Paule Emanuele) : Miss Moneypenny
Lon Satton : Harold Strutter

jeudi 1 juillet 2010

Les diamants sont éternels

Titre original : Diamonds are forever
Date de sortie : 1971
Réalisateur : Guy Hamilton
Acteur : Sean Connery

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Synopsis

Le film commence par une quête de James Bond autour du monde, qui consiste à retrouver Ernst Stavro Blofeld, responsable de la mort de sa femme dans le film précédent. Bond le retrouve, tue deux de ses gardes et un homme qui trempait dans de la boue, neutralise Blofeld et le jette dans une mare bouillante, croyant l'avoir tué.

Bond retourne en Angleterre et apprend que des diamants sud-africains disparaissent. Il se rend aux Pays-Bas pour rencontrer une certaine Tiffany Case, qui est censée le renseigner, et il part avec elle pour Las Vegas (Q est aussi du voyage). Mais Bond et Case sont agressés; Bond défait les agresseurs après que Case ait été jetée dans la piscine de leur hôtel.

Bond remonte finalement une piste qui va jusqu'à un laboratoire spatial. Il se fait repérer en tant qu'espion et s'échappe par un véhicule lunaire, semant finalement les trois motards qui le poursuivaient. C'est alors qu'il est fait prisonnier par le SPECTRE, et qu'il découvre que Blofeld a survécu grâce à la chirurgie esthétique : Bond a en fait tué un homme dont le visage a été refait pour qu'on le confonde avec le chef du SPECTRE. Il tue un autre double, mais Blofeld l'emprisonne dans un pipe-line.

Il s'en sort, et retrouve Blofeld jusqu'à une plate-forme pétrolière qui est en fait la base du SPECTRE. C'est de là que s'applique le plan de Blofeld : utiliser les diamants pour fabriquer un satellite de la mort pour enrayer les armes nucléaires partout dans le monde. Avec l'aide de Case, qui aura changé de camp durant tout le film ou presque, il échappe au SPECTRE, et malmène Blofeld dans son sous-marin de fuite. Il s'en suivra des séquelles qui le rendront hémiplégique, comme on le verra dans sa dernière apparition dans Rien que pour vos yeux.

Le film se termine alors que la base est détruite, le satellite mis hors d'état de nuire, et que Bond a tué les deux derniers sbires de Blofeld, Wint et Kidd, en les jetant à la mer depuis son bateau alors qu'ils essayaient de les supprimer (Bond et Case).

Fiche technique

Titre français : Les diamants sont éternels
Titre original : Diamonds Are Forever
Réalisation : Guy Hamilton
Scénario : Richard Maibaum et Tom Mankiewicz, d'après le roman éponyme de Ian Fleming
Musique : John Barry, chanson interprétée par Shirley Bassey
Photographie : Ted Moore
Montage : Bert Bates, John W. Holmes
Décors : Ken Adams
Costumes : Elsa Fennell, Ted Tetrick, Donfeld pour les robes de Jill St. John
Producteurs : Albert R. Broccoli et Harry Saltzman
Sociétés de production : EON Productions, Danjaq
Société de distribution : United Artists
Budget : 7,2 millions $
Pays d'origine : Royaume-Uni
Langues de tournage : allemand, anglais
Format : couleur par Technicolor — 35 mm — 2.35:1 Panavision — son monophonique
Genre : film d'espionnage
Durée : 115 minutes
Dates de sortie :
14 décembre 1971 en Allemagne de l'Ouest
17 décembre 1971 aux États-Unis et en France

Distribution

Sean Connery (VF : Jean-Pierre Duclos) : James Bond 007
Jill St John (VF : Sylviane Mathieu) : Tiffany Case
Charles Gray (VF : René Bériard) : Ernst Stavro Blofeld
Jimmy Dean (VF : Francis Lax) : Willard Whyte
Norman Burton (VF : William Sabatier) : Felix Leiter
Lana Wood (VF : Francine Lainé) : Plenty O'Toole (Abondance Delaqueue)1
Bernard Lee (VF : Serge Nadaud) : « M »
Desmond Llewelyn (VF : Georges Hubert) : « Q »
Lois Maxwell (VF : Paule Emanuele) : Miss Moneypenny
Bruce Cabot (VF : Claude Bertrand) : Albert R. « Bert » Saxby
Bruce Glover (VF : Philippe Mareuil) : Mr. Wint
Putter Smith (VF : Albert Médina) : Mr. Kidd
Joseph Fürst (VF : Georges Atlas) : Dr. Metz (as Joseph Furst)
Leonard Barr (VF : Henri Virlojeux) : Shady Tree
Margaret Lacey (VF : Hélène Tossy) : Mrs. Whistler
Joe Robinson : Peter Franks
David de Keyser : Doctor
Laurence Naismith (VF : Jean-François Laley) : Sir Donald Munger
David Bauer (VF : Louis Arbessier) : Mr. Slumber

mardi 1 juin 2010

Casino Royale

Titre original :
Date de sortie : 1967
Réalisateurs : Val Guest, Kenneth Hughes, John Huston, Joseph McGrath et Robert Parrish
Acteur : David Niven

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Synopsis

James Bond a été anobli et est devenu sir James. Il a pris sa retraite et vit dans son château en Écosse. Une délégation des chefs des services secrets américain, français, soviétique, et son ancien patron, « M », chef des services secrets britanniques, viennent lui demander de reprendre du service. Bond refuse. « M » lui présente un pli scellé de la reine mais Bond refuse encore (« même pas pour elle », dit-il). Pour le convaincre enfin, « M » fait exploser le château de Bond.

« M » ayant péri dans l'explosion du château, Bond part présenter ses condoléances à la veuve de son ancien patron, lady Fiona McTarry (McTarry étant le vrai nom de feu « M »). Mais Bond ignore que le château des McTarry a été occupé par les agents de l'organisation SMERSH, parmi lesquels l'agent Mirabelle qui se fait passer pour lady Fiona.

Après moult péripéties Bond se rend à Londres, où il reprend la place de feu McTarry à la tête des services secrets britanniques. Il monte une stratégie pour faire face au SMERSH, c’est-à-dire nommer tous les agents James Bond, avec pour tous l'indicatif 007 et les entraîner à résister à la séduction féminine. L'un des agents phare sera Mata Bond, la fille qu'il a eue avec la danseuse et espionne Mata Hari. Evelyn Tremble, un joueur de baccara, est engagé pour être l'un des faux James Bond et affronter Le Chiffre au Casino Royale.

Puis l'histoire devient de plus en plus surréaliste jusqu'à une scène finale explosive et à l'issue surprenante.

Un James Bond à part

Albert Broccoli (producteur de Goldfinger et de James Bond 007 contre Dr. No) n'a jamais pu obtenir les droits du roman Espions faites vos jeux (Casino Royale), ceux-ci ayant été acquis précocement par la chaîne de télévision CBS (qui en fit un téléfilm en 1954), puis par le producteur Gregory Ratoff, qui mourut en 1960 avant d'avoir pu monter une nouvelle adaptation du roman. Sa veuve revendit les droits au producteur Charles K. Feldman qui, voyant l'énorme succès des James Bond produits entre-temps par Broccoli et Saltzman, entreprit de monter Casino Royale pour le grand écran. L'acteur choisi au départ était Sean Connery mais ce dernier déclina le rôle, notamment à cause de son contrat avec Broccoli et Saltzman. Le film aurait d'ailleurs dû se faire en collaboration avec ces deux derniers mais les négociations ayant échoué, Feldman décida de changer de projet et de faire récrire le scénario sur un mode plus humoristique.

L'acteur retenu pour jouer sir James Bond fut David Niven, qui était l'acteur qu'avait toujours souhaité Ian Fleming pour incarner son célèbre agent 007. Peter Sellers, qui interprète l'un des faux James Bond, multiplia les absences et ne tourna pas toutes les scènes prévues pour lui, ce qui contribue à expliquer certaines ellipses concernant son personnage, et sa brusque disparition du récit1.

L'intrigue du film n'a que peu de rapports avec celle du roman dont il est tiré. EON Productions, producteur habituel des films de James Bond, a réalisé après avoir pu en acquérir les droits une nouvelle adaptation, sortie en novembre 2006, et qui est le 21e de la série produite par cette firme, plus conforme au roman de Ian Fleming.

Du fait du nombre de réalisateurs et de scénaristes de Casino Royale, le film est relativement décousu et son rythme déroutant. Certains plans très travaillés esthétiquement sont suivis de scènes un peu déconcertantes... La critique ne fit pas un très bon accueil au film quoique celui-ci, malgré un budget énorme pour l'époque, rentrât dans ses frais. La musique de Burt Bacharach interprétée notamment par l'orchestre de Herb Alpert, et certaines scènes lounge font de Casino Royale un film emblématique de l'époque dite pop et un monument de ce que l'on appelle désormais l'easy listening, au même titre que des films tels que Diamants sur canapé (Breakfast at Tiffany's) ou The Party.

Fiche technique

Titre : Casino Royale
Réalisation : Val Guest,
Scénario : Wolf Mankowitz, John Law et Michael Sayers d'après le roman Espions faites vos jeux de Ian Fleming, avec la participation ponctuelle, non créditée au générique, de Woody Allen, Val Guest, Ben Hecht, Joseph Heller, Terry Southern, Billy Wilder et Peter Sellers
Musique : Burt Bacharach
Chansons :
The Look Of Love, paroles d'Hal David et musique de Burt Bacharach, est interprétée par Dusty Springfield dans la version originale et par Mireille Mathieu sous le titre Les Yeux d'amour dans la version française
Have No Fear, Bond Is Here, paroles d'Hal David et musique de Burt Bacharach, est interprétée par Mike Redway
Direction de la photographie : Jack Hildyard
Cadreur : Alex Thomson (non-crédité)
Son : John W. Mitchell, Sash Fisher, Bob Jones, Dick Langford
Décors : Michael Stringer
Costumes : Julie Harris
Affiche : Robert McGinnis
Chorégraphie : Tutte Lemkow
Montage : Bill Lenny
Pays d'origine : États-Unis, Royaume-Uni
Langues de tournage : anglais, français
Producteurs : Jerry Bresler, Charles K. Feldman et John Dark (producteur associé)
Sociétés de production : Columbia Pictures Corporation, Famous Artists Productions
Société de distribution : Columbia Pictures
Format : couleur par Technicolor — Panavision :
Version 35 mm — Son mono
Version 70 mm — Son stéréo 6 pistes
Genre : parodie de film d'espionnage
Durée : 130 minutes pour la version la plus longue connue
Dates de sortie :
13 avril 1967 au Royaume-Uni
12 décembre 1967 en (France)
Diffusé le 6 décembre 2009 en direct sur Internet pour la première fois sur Play TV

Distribution

David Niven (VF : Gabriel Cattand) : sir James Bond
Peter Sellers (VF : Michel Roux) : Evelyn Tremble (se fait passer pour James Bond)
Ursula Andress (VF : Nelly Benedetti) : Vesper Lynd
Orson Welles (VF : Georges Aminel) : Le Chiffre
Joanna Pettet (VF : Régine Blaess) : Mata Bond
Daliah Lavi : la « Nouvelle Arme Secrète »
Woody Allen : Jimmy Bond (alias le Dr Noé)
Deborah Kerr (VF : Paula Dehelly) : agent Mirabelle (se fait passer pour lady Fiona McTarry)
William Holden (VF : Marc Cassot) : Ransome
Charles Boyer : Le Grand
John Huston (VF : Jean-Henri Chambois) : McTarry (alias « M »)
Kurt Kasznar : Smernov
George Raft : lui-même
Jean-Paul Belmondo : un légionnaire français
Peter O'Toole : un joueur de cornemuse
Terence Cooper (VF : Denis Savignat) : Cooper
Barbara Bouchet (VF : Nelly Vignon) : Marie-Minette
Angela Scoular (VF : Sylviane Margollé) : Bouton-d'Or
Gabriella Licudi : Eliza
Tracey Crisp : Heather
Elaine Taylor : Peg
Jacqueline Bisset : Julie Lacuisse
Duncan Macrae : inspecteur Mathis
Jack Gwillim (non-crédité) : un officier britannique

Au service secret de Sa Majesté

Titre original : On Her Majesty's Secret Service
Date de sortie : 1969
Réalisateur : Peter Hunt
Acteur : George Lazenby

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Synopsis

James Bond (George Lazenby) est à la recherche du patron du SPECTRE, Ernst Stavro Blofeld (Telly Savalas). Mécontent des résultats obtenus, M, le chef du MI6, décide de le relever de sa mission. Excédé par cette décision, James Bond démissionne et part tout seul retrouver Blofeld (mais la secrétaire Miss Moneypenny (Lois Maxwell) l'enregistre comme « en vacances » au lieu de « démissionnaire »). Il reçoit des informations fournies par Marc-Ange Draco (Gabriele Ferzetti), chef de l'Union corse, et père de la comtesse Teresa di Vincenzo (Diana Rigg), veuve rencontrée au Portugal. Tombé amoureux de cette dernière, Bond va se marier.

Fiche technique

Titre : Au service secret de Sa Majesté
Titre original : On Her Majesty's Secret Service (version américaine), O.H.M.S.S. (version britannique)
Réalisation : Peter Hunt
Scénario : Richard Maibaum, d'après le roman éponyme de Ian Fleming
Production : Albert R. Broccoli et Harry Saltzman pour EON Productions
Musique : John Barry, thème final chanté par Louis Armstrong (We have all the time)
Photographie : Michael Reed
Décors : Syd Cain
Montage : John Glen
Société de distribution : Metro-Goldwyn-Mayer
Pays d'origine : Royaume-Uni
Langue : anglais
Format : Couleur - 2,35:1
Genre : espionnage
Durée : 136 min
Tous publics
Date de sortie : 1969
Affiche : Yves Thos, Frank McCarthy, Robert Mcginnis

Distribution

George Lazenby (VF : Jean-Claude Michel) : James Bond
Diana Rigg (VF : Régine Blaess) : Comtesse Teresa (Tracy) di Vincenzo
Telly Savalas (VF : Jean Michaud) : Ernst Stavro Blofeld
Gabriele Ferzetti (VF : William Sabatier) : Marc-Ange Draco
Ilse Steppat : Frau Irma Bunt
Bernard Lee (VF : Fernand Fabre) : M
Lois Maxwell (VF : Paule Emanuele) : Miss Moneypenny
George Baker (VF : René Bériard) : Sir Hilary Bray
Joanna Lumley : L'Anglaise
Desmond Llewelyn : Q
Angela Scoular : Rudy Bartlett

samedi 1 mai 2010

On ne vit que deux fois

Titre original : You only live twice
Date de sortie : 1967
Réalisateur : Lewis Gilbert
Acteur : Sean Connery

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Synopsis

James Bond part pour le Japon afin de trouver qui se cache derrière le vol, dans l'espace, d'une capsule spatiale américaine. Pour mener à bien sa mission, il sera assisté par les services secrets japonais.

Résumé


Prologue

En orbite autour de la Terre, une capsule spatiale américaine est capturée par un vaisseau inconnu. Les autorités américaines sont persuadées que les Russes sont responsables de l'agression. Mais le gouvernement britannique les invite à la prudence car, d'après ses informations, le mystérieux vaisseau a atterri quelque part dans la mer du Japon.

Le MI-6 décide d'envoyer James Bond sur place. Pour qu'il ait les coudées franches, sa mort est simulée à Hong Kong et un enterrement en grande pompe est organisé à bord d'une frégate. Son linceul est jeté à la mer et l'agent secret est discrètement récupéré par des plongeurs qui le font monter à bord d'un sous-marin. Il y retrouve M et Miss Moneypenny qui l'informent des détails de la mission. Au large des côtes japonaises, Bond est éjecté par un tube lance-torpille et rejoint la rive à la nage.

L'enquête

Arrivé à Tōkyō, Bond retrouve son contact à un tournoi de sumo. Il s'agit d'Aki, une jeune femme des services secrets japonais. Elle le conduit aussitôt chez Dikko Henderson, un agent de liaison britannique. Celui-ci confirme à Bond que les Russes ne sont pas impliqués dans la disparition de la capsule ; l'opération a bien été menée depuis le Japon, et implique des Japonais. Mais la discussion tourne court quand Henderson se fait poignarder à travers la cloison d'un shōji.

Bond poursuit l'assassin et le neutralise dans le jardin de la propriété. Apercevant son complice qui attend dans une voiture, il a l'idée de revêtir les vêtements du tueur. Il simule une grave blessure et s'écroule à l'arrière du véhicule. Le complice démarre et l'emmène dans les bureaux d'une société, Osato Chemicals. Bond l'assomme, dérobe des documents dans un coffre-fort et s'enfuit, poursuivi par des vigiles. Aki, qui l'a suivi dans sa Toyota 2000 GT, l'emmène alors chez son supérieur, Tigre Tanaka, qui fait analyser les documents. Sur une photo montrant un cargo nommé Ning-Po, ils découvrent un micropoint. Agrandi, celui-ci leur apprend que la touriste qui a pris la photo a été tuée, conformément aux instructions.

Le lendemain, Bond retourne chez Osato Chemicals et se présente comme un homme d'affaires. Il rencontre le PDG, M. Osato, et sa secrétaire, Helga Brandt. Pendant l'entrevue, Osato s'aperçoit que Bond est armé et ordonne à sa secrétaire de le faire tuer. Mais ses hommes de main sont interceptés par des agents de Tanaka. Bond part ensuite avec Aki pour Kōbe, où le Ning-Po fait escale. Ils y découvrent le fret qui attend d'être embarqué : de l'oxygène liquide, un comburant utilisé en astronautique.

Surpris par l'équipage, Bond fait diversion pour qu'Aki puisse s'enfuir. Capturé, il est emmené sur le navire et est interrogé par Helga Brandt, qui le menace d'un scalpel avant de l'embrasser. Bond lui fait alors croire qu'il est en réalité un espion industriel et lui propose une part de ses bénéfices. La jeune femme fait semblant d'accepter le marché et le ramène à Tōkyō aux commandes d'un Meyers 200. Mais pendant le vol, elle parvient à l'entraver à son siège, fait plonger l'appareil et saute en parachute. Bond réussit à se libérer au dernier moment, mais il ne peut éviter le crash.

L'étau se resserre

Entre temps, les hommes de Tanaka découvrent que le Ning-Po a déchargé sa cargaison au large de l'île de Matsu, dans la mer du Japon. Bond y fait une reconnaissance à bord de la Petite Nelly, un autogire en kit apporté par Q. La reconnaissance est infructueuse, mais Bond est attaqué par des hélicoptères, surgis de nulle part. Après un violent combat, il rejoint Tanaka dans sa base d'entraînement, située dans un château médiéval.

Peu après, les Russes envoient à leur tour une capsule dans l'espace qui est elle aussi capturée. Cette fois, le spectateur peut voir où atterrit le mystérieux vaisseau : le cratère d'un volcan de l'île de Matsu recèle un lac en trompe l'œil qui coulisse, donnant accès à une base secrète du SPECTRE. Ernst Stavro Blofeld, qui dirige les opérations, y travaille pour le compte d'un gouvernement sans scrupule qui souhaite que les deux superpuissances s'anéantissent mutuellement. Lorsque Blofeld apprend que Bond est toujours vivant, il punit très cruellement Helga Brandt pour son échec en la faisant tomber par surprise dans un bassin rempli de piranhas, où la numéro 11 du SPECTRE se fait dévorer vivante.

Parvenu au château, Bond fait connaissance avec les agents sur-entraînés des services japonais : les ninjas. Tanaka a prévu de les infiltrer dans l'île de Matsu. Pour ne pas éveiller les soupçons, Bond doit s'y rendre en jouant le rôle d'un jeune marié. Son « épouse », Kissy Suzuki, est une Ama du village de pêcheurs de l'île. Le temps que la fausse cérémonie de mariage s'organise, Bond s'initie aux arts martiaux des ninjas. Mais le temps presse : il échappe de peu à deux nouvelles tentatives d'assassinat du SPECTRE et l'une d'elle est fatale à Aki.

Confrontation avec le SPECTRE

À peine arrivés sur l'île de Matsu, Tanaka et Bond sont informés qu'une nouvelle capsule américaine va être lancée ; et si elle est interceptée, les Américains déclencheront des représailles contre les Russes. Kissy Suzuki leur apprend alors qu'une des plongeuses du village a trouvé la mort, asphyxiée, dans un tunnel de lave débouchant sur la mer. Elle emmène Bond sur place et ils constatent que la galerie a été volontairement saturée de gaz mortels. Ils en déduisent que le volcan auquel elle est reliée abrite la base qu'ils recherchent. Parvenus au sommet du cratère, ils découvrent le lac factice.

Le lac se met alors à coulisser pour permettre à un hélicoptère du SPECTRE de décoller. Bond en profite pour s'introduire dans la base, pendant que Suzuki part prévenir Tanaka et ses ninjas. Bond libère les astronautes américains capturés et, avec leur aide, prend la place d'un homme du SPECTRE qui doit s'embarquer à bord du vaisseau spatial. Mais Blofeld, qui surveille les préparatifs du lancement, le repère et le fait arrêter.

Bond assiste ensuite, impuissant, au décollage du vaisseau depuis le centre de contrôle de la base. Jouissant de la situation, Blofeld en profite pour lui fait part de son plan machiavélique. Mais son triomphe est de courte durée car Tanaka arrive avec ses hommes. S'ensuivent de violents affrontements alors que le vaisseau du SPECTRE se rapproche dangereusement de la capsule américaine. Au dernier moment, Bond trouve comment déclencher son système d'auto-destruction. Peu après, Blofeld amorce des explosifs disséminés dans toute la base et s'échappe.

Final

Bond et les Japonais survivants s'enfuient par une des galeries du volcan et plongent dans la mer. Arrivent alors des avions de secours qui larguent des radeaux de sauvetage. Bond, qui se trouve avec Kissy Suzuki dans un des canots, n'a pas le temps de profiter de ce moment d'intimité : le sous-marin qui l'a amené au Japon fait surface et leur embarcation se retrouve hors de l'eau, sur le pont du submersible. C'est l'heure du débriefing pour l'agent 007.

Fiche technique

Titre : On ne vit que deux fois
Titre original : You Only Live Twice
Réalisation : Lewis Gilbert
Scénario : Roald Dahl, d'après On ne vit que deux fois de Ian Fleming
Décors : Ken Adam
Musique : John Barry. Chanson interprétée par Nancy Sinatra
Photographie : Freddie Young
Effets spéciaux : John Stears
Séquences d'actions : Bob Simmons
Affiches : Robert McGinnis & Frank McCarthy
Société de distribution : United Artists
Pays d'origine : Royaume-Uni
Genre : Espionnage
Durée : 118 minutes
Date de sortie :
France 11 octobre 1967 Affiche : Yves THOS
États-Unis 11 octobre 1967

Distribution

Sean Connery (VF : Jean-Pierre Duclos) : James Bond
Tetsuro Tamba (VF : Jean Brassat) : Tigre Tanaka
Donald Pleasence (VF : Maurice Dorléac) : Ernst Stavro Blofeld, chef du SPECTRE
Akiko Wakabayashi (VF : Joëlle Janin) : Aki
Mie Hama (VF : Albertine Bru) : Kissy Suzuki
Karin Dor (VF : Nathalie Nerval) : Helga Brandt
Teru Shimada (VF : Jacques Chevalier) : M. Osato
Bernard Lee (VF : Serge Nadaud) : M
Desmond Llewelyn (VF : Jean-Henri Chambois) : Q
Lois Maxwell (VF : Paule Emanuele) : Miss Moneypenny
Charles Gray (VF : Roger Rudel) : Dikko Henderson
Alexander Knox (non-crédité) (VF : Yves Brainville) : Le président américain